Sharif A. était poursuivi pour agression sexuelle.
Il lui était reproché d'avoir touché et pincé les fesses d'une femme dans la rue.
Le Cabinet BOUDON a pu démontrer au Tribunal que les gestes en question n'avait pas forcément une intention sexuelle au regard du passé de Sharif A.
Sharif A. a été relaxé.
Les circonstances propres à chaque affaire déterminent sa solution. Cette décision ne constitue pas une garantie de résultat.
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