Chokri E. avait été condamné une première fois, en son absence, à 03 ans d'emprisonnement pour violence avec usage d'une arme et agression sexuelle.
Chokri E. formait alors opposition afin qu'un nouveau procès se tienne.
Le Cabinet BOUDON parvenait à démontrer que la reconnaissance sur photographie de la victime n'était pas fiable, que l'ADN retrouvé sur les lieux de l'infraction ne pouvait être attribué de façon certaine à Chokri E. et que ce dernier ne portait pas le tatouage que décrivait la victime.
Chokri E. était relaxé.
Le Ministère public a fait appel.
Les circonstances propres à chaque affaire déterminent sa solution. Cette décision ne constitue pas une garantie de résultat.
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